Paris nous appartient !

« Ouvrons la Ville à la fête » : c’est le nom de cette tribune publiée par le collectif Paris nous appartient dans Libé du 12 février 2010, et que PopinGays a choisi de relayer.
Une initiative qui rappelle une autre lancée au mois d’octobre dernier, « Paris : quand la nuit meurt en silence ».
Mais alors que celle-là se contentait de taper allègrement sur la législation anti-tabac comme seule responsable du déclin de la nuit parisienne et pouvait laisser la vague impression d’être téléguidée par la corporation des bistrotiers-près-de-leurs-sous, Paris nous appartient pointe surtout un « apartheid financier », avec les prix pratiqués par les établissements parisiens, un « apartheid ethnique », avec les excès des physios, un « apartheid sexuel », avec les gays d’un côté, les hétéros de l’autre, et enfin, un « apartheid social », comme responsables de l’ennui qui frappe la nuit parisienne.
En guise de remède, le collectif propose notamment de favoriser des initiatives non lucratives, non marchandes et nouvelles, avec des prix accessibles pour tous, et un objectif de mixité, « parce que la nuit est un moment de rencontre privilégié, créant du lien social ».
Il invite aussi le maire de Paris à ouvrir l’espace public à la fête, pas seulement le temps d’une seule « Nuit Blanche ».
Un Joyeux Bordel en perspective que nous ne pouvons qu’appeler de nos vœux.


Quelle belle découverte que le sourire de Kele
Quel avenant cliché que le visage de Kele...





